Walaï…J’en ai marre avec les réseaux sociaux

Reso fotoFacebook, Twitter, You tube, Google +,…je n’en savais que ceux-là. Il faudra des bombardements incessants de « tel veut que vous rejoigniez son réseau » dans ma boîte mail pour apprendre que les quatre ne sont qu’une une goutte dans l’océan.
Comme si Watsapp ne suffisait pas pour concurrencer Facebook. Et Instagram s’invita. Le tout pour partager la belle vie en images. Mais les pros, plus sérieux, n’y trouvent rien qui leur convient. Il faudra que les génies du web et de l’informatique s’ensablent de nouveau dans leurs labos pour revenir à la surface avec Linkedln : un réseau des hommes d’affaires, des chefs d’entreprise, des intellos,…Il faut parler « affaires » hein ?! Quoi encore ? La liste est longue : tumblr, pinterest, Digg, Stumble Upon,…
Le plus dur : il faut avoir un mot de passe pour chacun. De quoi donner le tournis à ceux qui ont la mémoire courte, mais qui veulent être omniprésents. Certains vont jusqu’à avoir des carnets dédiés aux mots de passe. Et le plus incompréhensible : la plupart de ces outils offrent un même service. Les uns, comme si c’était une solution, préfèrent s’effacer totalement sur tous ces réseaux agacés par ce harcèlement virtuel. Ce qui pose vraiment la question de savoir si cela vaut la peine d’être présent partout. Mais ce qui est sûr, les réseaux sociaux sont d’une importance capitale. Et puis par ailleurs, n’eut été eux, certains d’entre vous ne seraient pas en train de me lire…
Après tout Vivent les réseaux sociaux !!!

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gilbertbukeyeneza
Armel-Gilbert Bukeyeneza, Burundais, né en 1987, journaliste de profession et économiste de formation. Cadet d’une famille de quatre enfants. Mordu du sport, je porte un grand intérêt aux sujets qui interpellent la jeunesse (éducation, culture,…).

7 réflexions au sujet de « Walaï…J’en ai marre avec les réseaux sociaux »

  1. RitaFlower

    Walai…moi aussi.Ahahaha.C’est le cruel dilemme des Réseaux Sociaux.Tout le monde s’en plaint mais personne ne peut s’en passer.A chacun de gérer son temps et sa durée de présence.Et tout ira bien.

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  2. abkodo2

    Qui n’a pas été confronté à ces problèmes des réseaux sociaux? En 1996, un ami canadien, au moment où nous nous séparions après une mission de 2 ans et demi au Rwanda, propose de me donner son adresse Internet. J’ai refusé catégoriquement lui disant que c’était une chose qui n’existait pas n’en Europe. Revenu à Rome, où se trouvait ma famille, je découvre qu’il y avait bien un Internet café, l’unique dans toute la ville, non loin de chez moi. Je me suis bien méfié d’y mettre les pieds. Ce n’est qu’en 1998 à Conakry que j’ai ouvert ma première boite courriel.

    Je l’ai utilisée principalement pour correspondre avec mes enfants qui se trouvaient au Maroc et en Somalie. Commenter des articles, faire des recherches, etc., tout ça c’était loin de moi. De retour à Rome, je fais un abonnement téléphonique et on me dit qu’Internet était en option. Je m’y abonne sans trop de conviction. Une nuit, par hasard je découvre que je pouvais en tirer plein d’informations, avec un peu de patience. La première nuit, je suis allé au lit à 4 heures du matin. Pour ouvrir certains sites, il ne fallait pas moins de 20 minutes. Les améliorations ont été tellement rapides que je n’ai pas eu le temps de m’en rendre compte.

    Un soir, en 1998, pour ne pas me disputer avec ma femme, qui voulait voir sa série américaine, je me suis mis à fouiller sur Internet. Je découvre la plateforme Global Voices et après quelques discussions avec la rédactrice, je me retrouve membre d’une communauté qui publie aujourd’hui dans 35 langues.

    Pendant ce temps, je ne cessais de recevoir des invitations de personnes que je ne connaissais pas et qui me demandaient de devenir des amis sur Facebook, qui venait de démarrer. Il avait moins de 80 millions d’utilisateurs. Aujourd’hui, il a un chiffre équivalent à la population de la Chine.

    Ensuite , ce sont WP pour la création de mes blogs, Google pour recevoir les photos de mes petites-filles et Twitter pour suivre les sujets les plus chauds et partager ce que je lis ou regarde. Mais le franchissement de chaque étape a duré de longs mois ou années.

    Aujourd’hui, je dois avoir dépasser les 2000 billets en anglais, français et italien sur mon blog personnel konakryexpress et mes profils .globalvoicesonline.org.

    Je me demande comment j’aurais passé mon temps, si je n’avais pas trouvé ces réseaux sociaux jusqu’à en devenir accro, ou comme on dit geek = allumé!

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    1. gilbertbukeyenezagilbertbukeyeneza Auteur de l’article

      Hahahaha. Merci Abkodo2 pour ton témoignage. mais c’est ça le dilemme des réseaux sociaux que notre ami(e) Ritaflower a parlé en haut. Les réseaux sociaux sont d’une importance capitale, mais pour certains c’est un générateur de pbms. Disons que tout dépend des personnes qui les utilisent et dans quel but. Mais le fait de vouloir être partout en même temps je crois cela finit par te brouiller…

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  3. abkodo2

    Comme en en toute chose, il ne faut jamais subir, mais rester maitre des évènements. Il y a des gens qui perdent leur travail, ou qui tombent malades ou ruinent leur vie à cause de la perte de contrôle de leur maitrise de soi. Mais, il y en a aussi qui se font une fortune avec leur maitrise. Un certain Obama a réussi à gagner la présidence des USA.

    En ce qui me concerne, je cherche:
    – à passer le temps en communiquant avec des amis du monde entier
    – à aider les jeunes blogueurs africains , en général, en commentant leurs billets,
    – à aider les guinéens à mieux appréhender notre histoire qui a été falsifiée par les mensonges de l’état,
    – et pour dénoncer les abus de dirigeants africains qui se cramponnent au pouvoir, tuent, pillent et ne respectent aucun engagement.

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    1. gilbertbukeyenezagilbertbukeyeneza Auteur de l’article

      Merci Bah. C’est avec des figures comme vous que ces nouvelles voix africaines (y compris la mienne) pourront arriver aussi loin que possible. Merci egalement de mettre votre savoir faire, votre expérience, au service de la jeunesse africaine,…Nous en avons besoin.

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