Archives mensuelles : juillet 2014

Israël vs Palestine : pour l’amour du ciel, stop killing

IMG_20140722_084928Je ne suis ni arabe, ni asiatique, encore moins un juif ni palestinien, mais un être humain. Je ne suis ni un spécialiste politologue, ni un historien, je ne sais pas quoi d’autre, mais juste une voix parmi ces milliards d’autres au travers des quatre coins du monde qui crient halte à cette boucherie.

Au conflit israélo-palestinien, je n’y vois que des étincelles. J’ignore les tenants et les aboutissants de ces chicaneries éternelles. Mais ces images des enfants sacrifiés sur l’autel de la « conquête de la terre sainte » que nous relaient les chaînes internationales me scient comme le serait toute autre âme sensible.

Certes vous me direz que la politique se fiche carrément de l’émotionnel. Voilà où tout m’échappe me demandant ce qu’est la politique au final ? Si ce massacre, parfois des innocents sans défense, peut être réduit dans un seul mot : émoi, c’est quoi et à quoi sert la politique ?

Ces vies innocentes détruites

Comme ironisait Benyamin Netanyahu, premier ministre de l’Etat hébreux : « Dans ce genre de conflit, il y a toujours des victimes. Dommage ! » Je ne défends personne. Ici je ne dis rien de ces combattants du Hamas qui sont accusés de faire des civils des boucliers humains. Je parle seulement de ces vies innocentes détruites, qui ignorent, peut-être comme moi, la raison d’être d’un si meurtrier conflit, totalement absurde pour certains.

Et comme c’est toujours de la politique avec ses raisons que la raison elle-même n’a pas, nous verrons les pays censés jouer l’apaisement souffler le chaud et le froid ne sachant pas quelle position prendre comme si c’était ambigu. Et pourtant, c’est plus simple à dire qu’à faire me direz-vous : empêchez d’abord de tuer ces innocents qui ne peuvent pas se défendre. Le reste, c’est de la politique. Et vous avez le droit d’en faire ce que vous voulez.

PS : A propos de la « photo d’illustration », je ne suis ni dessinateur, ni caricaturiste, d’où une image si fignolée.

Une leçon pour le Brésil : vaut mieux les bons que les grands joueurs

images 3Tout le monde en a parlé. Chacun a eu l’occasion de mettre son grain de sel. Les plus émotionnels ont eu le temps de pleurer leur Seleçao crucifiée. Essuyons les larmes et regardons la réalité en face pour comprendre ce qui s’est réellement passé à cette pauvre équipe du Brésil. Rien n’a vraiment pas étonné sauf ce score rocambolesque de 7-1.

Un scénario qui peut arriver, selon moi, à n’importe quelle formation, se trouvant dans les mêmes conditions que les Brésiliens. Souvenez-vous de la déconfiture vécue par les Catalans en demi-finale de la ligue des champions en 2013 devant presque les mêmes monstres allemands mais cette fois-ci du Bayern de Munich.

Quatre buts au match-aller et trois autres au retour. Quelle liaison entre le Brésil d’hier et le Barcelone de 2013 ? Le premier soufrait de l’absence de sa pépite Neymar et de son capitaine Silva tandis que les Catalans se sont jetés dans la gueule allemande sans leur bouclier Messi.

La face cachée d’avoir un grand joueur

C’est peut-être une malédiction d’avoir un grand nom dans son équipe. Pourquoi ? Simple comme explication : un joueur sort de la masse. Il se démarque. Il fait des prodiges. Toute l’attention est portée sur lui. Les supporters, les joueurs, voire le coach, savent désormais qu’il faut absolument passer par le « grand joueur » pour gagner. De facto, le jeu est construit autour de lui.

Et sans surprise, le jour où il a des problèmes pour enfin ne pas se présenter sur terrain, c’est le clash. L’équipe se perd. Et ça les coachs le savent très bien mais, bizarrement, n’y peuvent rien. C’est le foot, il faut gagner ! Le reste, on verra. C’est ce qui coûte cher à la plupart des « grandes équipes », plutôt des équipes aux grands noms.

Avec ces revers, vaut mieux une formation de bons joueurs tels l’Allemagne sans grande star qui sort du groupe, l’Algérie avec un collectif exceptionnel où tout nom est capable de marquer, de même que l’Egypte qui mettait à genou les « grandes » nations du football africain (Cameroun, Côte d’Ivoire,…) qu’une équipe de grands joueurs qui gagne en creusant sa propre tombe.

CM 2014 : Franchement, pourquoi toujours l’Afrique ?

index« Qui n’avance pas recule », ai-je l’habitude d’entendre de la bouche des sages. Mais visiblement les Africains semblent faire la tête à ce conseil pourtant si puissant. En retour, ils n’arrêtent pas d’en faire les frais au grand prix. La preuve : cette coupe du monde qui fait la joie des peuples de tous les continents sauf, malheureusement, ceux de l’Afrique. L’histoire retient les exploits du Cameroun et récemment du Ghana qui, tous, sont parvenus en quart de finale de la compétition. Très loin non ? Le terrain vient de le prouver.
Voilà que ces nations viennent de se faire éliminer toutes en huitième de finale. Faut-il les en vouloir? Sportivement non ! Aucun de ces pays n’était favori que l’Espagne qui a subi la plus grande des humiliations de l’histoire de la Coupe du monde. Mais techniquement et du point de vue organisationnelle, les Africains ont de quoi s’enrager contre ces pays. Ce n’est pas un scoop : les Lions Indomptables, les Eléphants, les Supers Eagles et les Blacks Stars ont laissé filtrer le même signal avant leur élimination tel un complot digne d’un film hollywoodien : « le gouvernement a refusé de nous donner nos primes. Alors, nous n’entrons pas sur terrain », chantaient malheureusement, toute honte bue, ces joueurs africains devant les micros. Le Cameroun a failli même rester à la maison (il aurait fait mieux d’ailleurs). Jamais je n’ai entendu un autre pays d’un autre continent se laisser entacher par une telle honte. Une spécialité pour l’Afrique donc. Pourquoi? Manque de vision des autorités qui ne donnent pas le nécessaire à temps à leurs équipes ? Des joueurs qui ne savent vraiment pas ce qu’ils cherchent car après l’argent il y a l’honneur, la dignité nationale et du continent à défendre ? Aucune réponse !
Autre élément agaçant, très agaçant. Cette phrase qu’est devenue la chanson des supporters, des journalistes, même des joueurs parfois, commentant « nos » défaites: « l’équipe avait montré un bon jeu. Elle avait dominé le match ! » Ok ! Personne ne dit le contraire. Et pourtant elle a perdu. Pourquoi c’est toujours l’Afrique ? Le football c’est n’est pas le spectacle. C’est la victoire.
De grâce, épargnez-nous de ces idées farfelues pour se tirer d’affaire et ramenez-nous la victoire. Sinon l’Afrique restera le seul endroit au monde où on peut avoir le talent, les moyens, le bon jeu et, hélas, manquer les buts.